La ville de Blois vous en dit plus

Val de Loire
Lundi 20 mai 2019 Min Max
Coeur de ville
Espace famille
Eau de Blois
Vos quartiers Quartier Est Quartier Nord Quartier Ouest Quartier Centre Quartier Sud
Facebook Twitter Vimeo
Dailymotion Youtube Flux RSS
Diminuer la taille de la police (x-small).Augmenter la taille de la police (medium).Augmenter les contrastes en inversant les couleurs. La mise en forme courante correspond à celle par défaut.Imprimer ce document.Ajouter aux favoris. Générer un PDF

Marc Gricourt répond à vos questions

Le 03/01/2013
Au mois de décembre, vous posiez vos questions à Marc Gricourt par courrier ou sur blois.fr. Le Maire vous répond.

Marc Gricourt répond à vos questionsVoir l'image en grand

Que pensez-vous de la réforme Peillon consistant à faire travailler les élèves une ½ journée de plus par semaine tout en allégeant les horaires chaque jour ?
Daniel G.

Chacun peut reconnaître que notre École souffre, qu'elle est abîmée. Tous les spécialistes de l'enfance considèrent qu'il faut raccourcir la journée de l'enfant, et mieux répartir les heures sur la semaine et l'année. Faisons-le ! Toutefois, se pose la question de la prise en charge des enfants après la fin des cours. Nous travaillons sur cette problématique et nous réfléchissons à une réorganisation complète de nos services. Cela ne sera pas sans conséquences budgétaires pour la Ville. On estime à environ 500 000 euros le coût de cette réforme. Nos partenaires, enseignants, nos agents des écoles seront consultés, informés.

 

Même si le développement économique n'est pas une des compétences directes de la ville, comment agissez-vous concrètement pour l'emploi et le développement de l'activité à Blois ?
Michèle W.

Effectivement, il s'agit d'une compétence de l'agglomération et je sais l'investissement de Christophe Degruelle, Président d'Agglopolys, sur ces sujets. Le soutien à l'économie, c'est d'abord être à l'écoute et disponibles pour les entreprises. Anticiper les réservations de foncier à vocation économique, travailler sur les friches. Je rencontre régulièrement des entrepreneurs et visite les entreprises. Les patrons ou directeurs me disent les difficultés auxquelles ils font face en ce moment. Je suis également attentif aux salariés dans des moments de tension et d'incertitudes, comme avec Gourault ou plus récemment Victoria Line.
Notre rôle d'élu, c'est de penser la ville de demain en travaillant à l'attractivité de Blois et en particulier de notre centreville qui concentre beaucoup de commerces. Une nouvelle offre de transports avec notamment la navette d'hypercentre à partir de septembre. On sait que dans les communes où un tel dispositif a été mis en place, cela a fortement stimulé les commerces de centre-ville.
Enfin, nous menons un travail de proximité avec la Maison de l'emploi du blaisois et des actions spécifiques en direction de publics éloignés de l'emploi, au travers de chantiers d'insertion notamment ou encore grâce au dispositif Cités Lab qui accompagne les porteurs de projet.

 

Attirer les entreprises est une nécessité. Comment une ville de 50 000 habitants, sans gare TGV notamment, peut-elle espérer attirer de nouvelles activités et générer de l'emploi ?
Madeleine D.

Ce dont notre territoire a besoin avant tout, ce sont de bonnes dessertes régionales et nationales en particulier en direction de Paris. On le sait, c'est un enjeu important pour nos entreprises et nous restons mobilisés pour l'amélioration de notre desserte ferroviaire. Pour attirer de nouvelles entreprises, il faut aussi proposer des infrastructures, une offre culturelle et sportive riche, un cadre de vie de qualité. C'est sur ces champs que Blois peut peser, pour renforcer son attractivité.

 

La passerelle coûte de plus en plus cher, à quoi est due cette hausse ? Est-ce vraiment un projet primordial pour Blois ? Par ailleurs, l'ilôt Ducoux n'est toujours pas sorti de terre, qu'en est-il ?
Emmanuel M.

La passerelle n'est pas le fruit d'une lubie. Il s'agit d'un projet important créant une nouvelle liaison cyclo-piétonne et pour les personnes à mobilité réduite, entre les quartiers Nord et le centre-ville, ainsi que les quartiers Ouest. Quant au prix, nous avons revu le projet pour en maîtriser les coûts et avons lancé une nouvelle procédure d'appel d'offre. Les travaux devraient commencer en fin d'année.
Concernant, l'îlot Ducoux, le projet a pris du retard. On ne va pas le cacher, le contexte économique rend les investisseurs frileux, néanmoins le projet avance. Le site devrait accueillir 70 à 80 chambres étudiantes du futur INSA, Pôle emploi, le Centre national de la fonction publique territoriale ainsi que les services sociaux de la SNCF. Les travaux commenceront cette année.

 

Que faites-vous pour limiter les nuisances dues notamment aux SDF en centre-ville ?
Françoise B.

Ce sujet n'est pas né d'hier. Il mérite un travail transversal de nos services, la police municipale et le service solidarité, ainsi qu'un travail partenarial avec le CIAS, le Conseil Général et la Police nationale. Je ne crois pas aux mesures miracles en la matière. Notre volonté est de fonctionner sur une double dynamique : répression en cas de trouble à l'ordre public, avec par exemple l'arrêté anti-consommation d'alcool sur la voie publique en centre-ville et un accompagnement en vue de la réinsertion de ces publics, avec la mise en place des chantiers solidaires. Un travail qui passe également, par la mise en place de médiateurs de coeur de ville et un retour de l'ilotage pour notre police municipale. Le nombre important de SDF est la traduction des problèmes de nos sociétés occidentales qui vivent un accroissement des inégalités. Il est de notre responsabilité de prendre en compte cette problématique dans toutes ses dimensions.

 

J'ai été sensible à votre action concernant le zéro pesticide et la diminution de l'éclairage nocturne, quelles sont vos prochaines initiatives en matière d'environnement ?
Philippe G.

Le zéro pesticide a été rendu possible grâce à une implication forte des services municipaux, mais notre démarche environnementale ne s'arrête pas là. Depuis le 1eroctobre, nous avons diminué l'éclairage public dans certains quartiers de Blois, diminuant de fait la pollution lumineuse et surtout la consommation d'électricité. Plus globalement, nous inscrivons également une démarche durable dansnos actions. Que ce soit par le Plan local d'urbanisme qui sera adopté fin 2013 ou le Plan de déplacements urbains de l'agglomération, nous travaillons à créer une ville durable.

 

Après deux hausses successives, vous vous êtes engagé à ne pas augmenter la fiscalité. Tiendrez-vous ce cap ?
Audrey F.

On le sait, la situation financière des collectivités devrait aller en s'aggravant, mais je ne peux me résoudre à augmenter de nouveau des impôts communaux que chacun reconnaît comme injustes socialement et inadaptés pour nos villes. Les Blésois considèrent à juste titre la fiscalité locale comme lourde. Elle se situe dans la moyenne des villes de taille similaire à Blois. Surtout, il y a des disparités importantes d'un quartier à un autre et cela nécessiterait une remise à plat des bases fiscales pour mieux prendre en compte les évolutions de la ville depuis 40 ans. Nous n'avons pas la main là-dessus, ce sont les services de l'État qui ont cette compétence. C'est un dossier qui me tient à coeur et que je n'ai de cesse de faire remonter au niveau national.

 

Vous avez lancé une étude pour la reconversion de la piscine Saint-Jean en parking, qu'en est-il ? Il est difficile de se garer en centre-ville.
Francisco D.

Nous avons engagé une étude de faisabilité sur la création d'un parking sur ce site. Il serait proche du coeur de ville, serait intégré avec les futures navettes d'hyper centre et permettrait la suppression d'une partie du stationnement sur le mail. À l'heure actuelle, je ne peux m'engager sur un délai, nous sommes en réflexion sur les modalités de gestion du stationnement en ouvrage suite à la rupture du contrat avec Vincipark. Une fois que le choix de gestion sera acté, le projet pourra être engagé. Il permettra le réaménagement du mail Pierre-Sudreau et de la promenade Pierre-Mendès-France, en respectant les préconisations du patrimoine mondial.

 

Vous allez ouvrir "la Fondation du doute" en 2013, combien coûte l'opération et n'y avait-il pas d'autres priorités ?
Yves B

Il s'agit ici d'une opération qui coûte peu à la Ville de Blois, 90 000 euros en investissement. Les collections de Fabre au sein du musée de l'Objet étaient arrivées à terme. Nous ne souhaitions pas laisser ce bâtiment vide et nous avons saisi l'opportunité permise par Ben, que les Blésois connaissent déjà grâce au mur des mots. La Fondation du doute est un beau projet pour la ville et constitue un élément supplémentaire d'attractivité culturelle et touristique, elle ouvrira ses portes le 5 avril. Avec la Fondation du doute, nous disposerons d'un package Château royal, son et lumière, Maison de la magie, qui incitera les touristes à rester peutêtre une journée de plus à Blois et à consommer en ville. Ce sont tous les commerces qui devraient en profiter, toute l'économie locale.

 

La Ville manque cruellement d'un vrai palais des sports, c'était l'un de vos engagements, où en est-on ?
Ahmed M.

Au-delà d'un Palais des sports, c'est d'une salle multi-fonctions dont nous avons besoin, un espace à vocation culturelle, sportive et de congrès. C'est un projet porté par Agglopolys, il avance bien. La 1ère pierre doit être posée avant la fin de l'année 2013.

 

Vous dépensez beaucoup d'argent dans les quartiers Nord, dans le cadre du Projet de rénovation urbaine, pourquoi ne pas équilibrer entre les différents quartiers ?
Josette C.

Le PRU est bien sûr un projet d'envergure pour notre ville. Il permet un rééquilibrage du logement social sur l'ensemble de la ville et de l'agglomération. C'est une nécessité et chacun le reconnaît au-delà des divergences politiques.
Depuis 2008, nous avons souhaité une meilleure prise en compte de l'aspect environnemental des bâtiments, des espaces publics, des équipements culturels dans une démarche de concertation plus poussée avec les habitants. Dans notre Plan pluriannuel d'investissement, nous recherchons un équilibre de nos investissements sur la ville, pour qu'aucun des quartiers ne se sente abandonné. Cela se traduit par des réfections de voirie et de trottoirs répartis sur l'ensemble de la ville, la maison de quartier Vienne, le Théâtre Peskine, le port de la Creusille, la poursuite des réaménagements du coeur de ville, la rue de Cabochon…

 

Comment envisagez-vous Blois dans 30 ans ? Quelle est votre vision du futur de notre ville ?
Anaïs D

Je la pense dynamique avec un quartier gare complètement transformé et pleinement intégré dans le coeur de ville. Ce sera également la poursuite des grands projets, de réaménagements urbains. Des bords de Loire totalement réappropriés, nous avons un patrimoine naturel exceptionnel qui devra être préservé. Blois dans 30 ans sera complètement inscrite dans la modernité, une ville écologique et des quartiers toujours plein de vies et d'initiatives citoyennes.

 

La Ville de Blois signera-t-elle des contrats d'avenir ? et notamment dans le secteur "cuisine en collectivité" pour mon fils de 18 ans ?
Maryline F.

Il s'agit d'un dispositif utile pour l'insertion de nos jeunes qui sont les premières victimes du chômage. Nous en aurons une dizaine à la Ville de Blois, les contrats ne sont pas encore signés, mais ils seront, à partir de janvier, dans des secteurs variés, que nous n'avons pas encore tous identifiés.

 

J'habite à Saint-Gervais-la-Forêt, pourquoi ne puis-je pas bénéficier du Pass culture ?
Aline J.

Les Blésois bénéficient d'une offre culturelle importante, mais cela a un coût que chaque contribuable blésois supporte dans ses impôts. Il est donc normal que le Pass culture leur soit réservé. Les Blésois n'ont pas à payer deux fois (impôts + entrée payante) pour accéder aux structures municipales.

 

Pourquoi le coût des travaux de la Maison de Bégon dépasse-t-il du projet initial ? Mauvaise évaluation ou étude insuffisante ?
Josiane C.

J'ai lu dans la presse un chiffre fantaisiste disant que le montant des travaux de la Maison de Bégon a augmenté de 80 %. J'avoue que je ne sais pas d'où sortent ces chiffres. L'augmentation des travaux est de 12 % par rapport à l'enveloppe que j'ai accordée au début de l'année et ce pour des raisons exclusivement techniques, avec notamment un système d'évacuation des fumées plus coûteux à l'achat, mais moins cher en entretien. Même chose pour l'éclairage où nous avons opté pour des lampes LED que nous changerons deux fois moins souvent.

 


Partager cet article :
| Autres

Retour

Ville de Blois - Plan du site

Découvrir Blois

Cadre de vie

Enfance, jeunesse & vie étudiante

Culture & tourisme

Sports & loisirs

Économie & commerces

Solidarité & santé

Vie municipale

Démarches en ligne

Participer

Les essentiels

Les quartiers

Ville de Blois - Hôtel de Ville - 9 place Saint Louis - 41000 Blois Tél. 02 54 44 50 50 Fax. 02 54 74 23 69 Crédits et mentions légales Contact