Bilan de mi-parcours 2020–2023–2026 (partie 1 sur 4) : qualité de ville

Vous consultez la 1re partie du bilan de mi-parcours 2020–2023–2026.

Vue aérienne de la rive gauche (Vienne), du pont Jacques-Gabriel et du centre-ville.

Sous-partie 1
Un territoire attractif, une qualité de ville

Pas d’augmentation des taux de fiscalité locale (réalisé)

Pour la 12e année consécutive, la municipalité a fait le choix de la stabilité des taux de fiscalité.

Ceci dans un contexte budgétaire très défavorable avec une forte inflation (+5,9 % en 2022, +5,4 % attendue en 2023). Le budget municipal doit également absorber la revalorisation du point d’indice des fonctionnaires, du Smic, la hausse du coût des énergies, celle des taux d’intérêt et donc des frais financiers

Ce contexte ne remet pas pour autant en cause le niveau d’investissement envisagé sur le mandat ainsi que le maintien des subventions aux associations.

Si les bases ont augmenté, elles sont le résultat du vote des députés.

Expérimentation de nouvelles organisations du temps de travail pour les agents (en cours)

La Ville lance une expérimentation sur de nouvelles organisations du travail. De septembre 2023 à février 2024, 3 services vont tester la semaine de 4 jours, 4,5 jours ou temps de travail annualisé.

Cette expérimentation a plusieurs objectifs : renforcer la qualité du service rendu aux usagères et usagers, répondre aux enjeux écologiques, de pouvoir d’achat et de conciliation entre vie professionnelle et vie personnelle.

En fonction du bilan, de nouveaux cycles de temps de travail pourraient être mis en œuvre en septembre 2024.

Montage photo : visite de l’entreprise Bertin peinture en janvier 2023, visite de l’entreprise Maisons Bois 2F en mai 2023 et visite de l’entreprise Poitevin et fils en février 2023.

Sous-partie 2
Un environnement favorable, une ville entreprenante

En photo ci-dessus (de gauche à droite) : visite de l’entreprise Bertin peinture (janvier 2023, photo © N. Wietrich), visite de l’entreprise Maisons Bois 2F (mai 2023, photo © Rachid Bendrif) et visite de l’entreprise Poitevin et fils (février 2023, photo © Deepha Photographie)

Maintenir un dialogue constant avec le monde économique pour partager nos ambitions communes (en cours)

La Ville et Agglopolys maintiennent des liens forts avec les entreprises du territoire. Les collectivités accompagnent leur développement et sont à l’écoute de leurs besoins. Les temps d’échanges, les visites sur place sont nombreuses. Une attention particulière est portée aux nouveaux porteurs de projets accueillis au Lab (taux d’occupation de 100 % depuis plusieurs années).

Les zones d’activités se renouvellent et intègrent de nouveaux enjeux : veille foncière, reconversion de friches, circuit de déplacements cyclables, mutualisation d’espaces de parkings et bureaux, autonomie énergétique, biodiversité. De nombreuses entreprises font le choix de l’agglomération blésoise pour leur développement compensant ainsi les difficultés de certains filières telles que l’automobile.

Les partenariats entre le monde économique et l’enseignement sont nombreux :

  • projet d’interface université / entreprises sur le site Poulain ;
  • convention Écologie industrielle et territoriale pour une gestion optimale des matériaux (ex : polypropylène, palettes en bois, etc.) et de l’énergie avec les entreprises des parcs d’activités proches de la sortie d’autoroute (en partenariat avec la CCI) ;
  • rencontre annuelle avec le MEDEF et rencontres régulières avec la CCI,
  • etc.

Renforcer l’utilisation du droit de préemption commercial pour maîtriser, notamment en centre-ville, le bâti et l’équilibre commercial (réorienté)

  • Au-delà de la conjoncture nationale et de l’évolution des modes de consommation, il est indéniable qu’une part des difficultés du commerce à Blois est liée à des loyers commerçants beaucoup trop chers. Ceux-ci payent trop, souvent pour des immeubles dont les étages sont vides, faute d’investissement des propriétaires. Après avoir testé le droit de préemption commercial (acquisition du 5–7 rue Porte-côté qui a permis l’installation d’un magasin de sport en 2022) et les aides à la rénovation de l’habitat, la Ville et l’Agglomération, au titre de l’habitat, envisagent une action plus coercitive auprès des propriétaires pour forcer la restauration d’immeubles et la réouverture de logements.
  • La Ville favorise également la croissance de la population habitant le centre-ville avec des opérations telles que le réaménagement de l’Hôtel-Dieu ou le 3 quai Abbé-Grégoire qui sera transformé en logements.
  • La candidature de la Ville de Blois a été retenue par l’État au titre du programme France 2030 pour imaginer les possibilités de transformer l’îlot urbain entre les rues du Commerce et Denis-Papin en y recréant des logements dans les étages.

Achever l’extension du cœur commerçant avec le Carré Saint-Vincent et une halle gourmande de producteurs locaux (en cours)

Les fouilles archéologiques sur le site Saint-Vincent sont terminées. Cet espace, éminemment stratégique entre le centre ancien et le secteur gare, accueillera d’ici 2026 une halle gourmande qui fait cruellement défaut à Blois, de nouveaux espaces piétons et des surfaces commerciales aux dimensions adaptées à des enseignes ne trouvant pas à Blois les espaces nécessaires. Un important travail de prospection et d’accompagnement des porteurs de projet est en cours par les services de la Ville. Les travaux commenceront prochainement par la construction d’un parking souterrain qui renforcera l’offre de stationnement de tout le centre-ville et complètera celui du Château et de la gare.

En parallèle, le square Victor-Hugo va bénéficier d’ici au printemps 2024 de nouveaux aménagements paysagers et de la remise en eau de ses deux fontaines.

Pérenniser le soutien aux associations commerçantes pour renforcer l’attractivité et l’animation commerciales (réalisé)

La subvention versée aux Vitrines de Blois a été augmentée puis maintenue à 40 000 €, garantissant ainsi le poste à plein temps de l’animatrice de l’association. Les liens avec l’association sont renforcés et des événements communs sont organisés régulièrement dans l’année. Un soutien en communication est également offert par la Ville pour les événements commerciaux (Braderies, soldes, etc.).

Développer avec les chambres consulaires (CCI, chambre de Métiers, chambre d’Agriculture) des politiques de labellisation qualitative des producteurs, artisans, commerçants (réorienté)

  • La chambre de Métiers et de l’Artisanat et la Ville de Blois ont été partenaires pour la réalisation de boutiques éphémères avant Noël afin de donner plus de visibilité à de potentiels créateurs et créatrices d’entreprises.
  • Une réflexion est en cours avec Agglopolys sur un dispositif de bonus à l’installation.
Montage photos : façade du complexe sportif Traoré–Azarian, collection permanente de la Fondation du doute, atelier des journées « Exprime ta différence » et journées de l’engagement associatif.

Sous-partie 3
Être heureuse, heureux dans sa ville, une ville où chacune et chacun trouve à s’épanouir

En photo ci-dessus (de gauche à droite) : le complexe sportif Traoré–Azarian (photo © Chidraproduction), la Fondation du doute (photo © N. Wietrich), les journées « Exprime ta différence » (2021, photo © T. Bourgoin) et les journées de l’Engagement associatif (2022, © Deepha Photographie).

Mener à bien la restauration des gymnases Traoré-Azarian et Cerdan (réalisé)

  • La réhabilitation du gymnase Traoré-Azarian est terminée. Le site a été totalement transformé et bénéficie d’une rénovation écologique majeure. 5 millions d’euros ont été investis pour transformer le lieu pour une pratique sportive optimisée.
  • Les travaux du gymnase Cerdan débuteront en 2024 et se termineront en 2025.

Construire un théâtre dédié à la Scène nationale de la Halle aux grains, via la mobilisation de nombreux financeurs (en cours)

  • Des travaux seront engagés dans la Halle aux grains pour créer une nouvelle scène de théâtre et améliorer l’accueil du public.
  • En parallèle, un centre de congrès, complémentaire de la Halle aux grains et des autres espaces de tourisme d’affaires, sera construit au 18 avenue Maunoury (face à la Halle aux grains). L’Europe, l’État, la Région, le Département, Agglopolys et la Ville seront financeurs. Les travaux sur le site du centre de congrès débuteront en 2025.

Répondre aux besoins des sportives et des sportifs au stade Jean-Leroi avec une structure couverte dédiée à l’échauffement et la musculation (en cours)

Le projet évolue vers une solution plus ambitieuse (piste d’athlétisme couverte) qui, au-delà de l’entraînement des athlètes, permettra l’organisation de compétitions. Un travail est engagé avec les autres collectivités et la Ligue pour un équipement couvert d’intérêt régional pour l’athlétisme sur une partie du parking du stade Jean-Leroi. La construction ne s’engagera pas avant 2026.

Réaménager la salle sportive du Sauvageau (en cours)

Une première phase de travaux sera réalisée cette année (modification de l’entrée principale, renforcement du contrôle d’accès et séparation des flux des usagères et usagers). La rénovation thermique et écologique du complexe, ainsi que la réhabilitation des espaces intérieurs devraient débuter en 2025. Une étude de faisabilité est en cours afin de déterminer les possibilités ainsi que les performances qui pourraient être atteintes.

Transformer le Muséum d’histoire naturelle en Maison de la biodiversité et d’histoire naturelle (en cours)

Le Muséum est l’établissement culturel blésois qui accueille le plus de scolaires chaque année. Un récolement des collections est en cours. Le nouveau projet scientifique et culturel, ainsi que la nouvelle scénographie seront proposés en 2026–2027.

Développer le sport pour toutes et tous en créant un chèque sport-santé et valoriser le handisport (en cours)

  • La Ville propose tout au long de l’année des activités sportives pour toutes et tous, quel que soit l’âge ou le niveau.
  • La Ville maintient également son soutien au monde associatif, aux activités intergénérationnelles et au handisport. Des actions spécifiques sont organisées sur ce sujet chaque année avec les scolaires (journées Exprime ta différence) en lien avec des athlètes handisport.
  • Pour les seniors, un dispositif sport santé a été mis en place depuis septembre 2022 avec 5 activités sportives par semaine. Ce dispositif a été privilégié au principe du chèque sport santé. La collectivité a fait le choix d’axer son action en direction des seniors avec comme objectif : le maintien à domicile le plus longtemps possible, la lutte contre l’isolement et le développement des liens sociaux et intergénérationnels.

Pérenniser la Fondation du doute via un partenariat avec le Fonds régional d’art contemporain (réalisé)

La nouvelle scénographie de la Fondation du doute est en place depuis juillet 2022. Pensée avec Ben et les prêteurs Gino di Maggio et Caterina Gualco, elle met en avant, par thématique, les différents courants de création liés à Fluxus (la musicalité, le mail art, le eat art, l’art jeux, l’art vidéo, etc.).

Depuis juillet 2022, plus de 20 000 personnes ont déjà découvert ce lieu emblématique revisité, dont 1 500 scolaires qui ont mené divers projets créatifs. Le partenariat avec le Frac débutera à l’horizon 2024–2025.

Maintenir un accompagnement de qualité du monde associatif par des dispositifs de formation, d’information et de mise en commun des pratiques et des expériences (réalisé)

  • La Ville de Blois maintient son soutien financier et logistique aux associations pour la 15e année consécutive. Près de 4 millions d’euros sont investis chaque année pour les soutenir dans leurs activités.
  • En parallèle, la Ville a instauré un rendez-vous annuel « Les Journées de l’engagement associatif » qui propose des formations et des temps d’échanges et de partages d’expérience.
  • Un guichet unique à l’Espace Jorge-Semprun a également été créé facilitant les démarches.
  • Par ailleurs, la Ville expérimente le dispositif « Guid’Asso » en région Centre–Val-de-Loire qui permet de développer des formations et l’accompagnement aux associations.

Créer un centre dédié au peintre blésois Lorjou à l’Hôtel-Dieu (expositions permanentes et temporaires) (en cours)

Un espace consacré au célèbre peintre blésois est prévu à l’Hôtel-Dieu. Il sera aménagé dès la fin des travaux prévus en 2026. Le lieu accueillera aussi le Musée des arts religieux. Les jardins et le square seront rendus accessibles au public.

Mettre plus en valeur les collections du Musée d’art religieux (en cours)

Le Musée d’art religieux rejoindra l’Hôtel-Dieu et bénéficiera ainsi d’un espace d’exposition plus avantageux.

Montage photos : cour intérieur du groupe scolaire Nelson-Mandela dans lequel des enfants jouent avec des draisiennes, visite d’enfants dans les serres du Jardin de Cocagne, et enfants dans une crèche.

Sous-partie 4
Grandir dans une ville apprenante

En photo ci-dessus (de gauche à droite) : le groupe scolaire Nelson-Mandela (photo © Deepha Photographie), une visite d’enfants du centre de loisirs « Le Jardin des lutins » aux Jardins de Cocagne (photo © Deepha Photographie) et une crèche (photo © T. Bourgoin).

Mener à bien la construction de la nouvelle école Mandela–Croix-Chevallier et poursuivre la réhabilitation des autres écoles (réalisé)

  • Les enfants ont découvert leur nouvelle école en janvier dernier. Celle-ci, labellisée E4C2, répond aux normes environnementales les plus ambitieuses. Un bâtiment bioclimatique exemplaire qui offre les meilleures conditions d’apprentissage aux 500 élèves de maternelle et d’élémentaire (budget 11,7 millions d’euros).
  • En parallèle, les travaux de rénovation thermique se poursuivent dans les autres écoles (Quinière, Perrin, Mardelle, Victor-Hugo, Molière pour un montant de 2,25 millions d’euros).
  • Un programme de mise en place de Led (éclairage moins énergivore) est également en cours (Mirabeau, Ferry, Parodi en 2022 et Marchais, Audoux, Foch et Mardelle en 2023 pour 300 000 €). L’ALP Perié a été refait (250 000 €).
  • Les autres dépenses de fonctionnement liées au scolaire sont de l’ordre de 940 000 € de 2020 à 2022.

Garantir des ateliers périscolaires de qualité et complémentaires de la mission éducative de l’éducation nationale (réalisé)

  • Les temps périscolaires sont l’occasion pour les 150 animateurs et animatrices de la Ville de proposer des actions pédagogiques qui répondent aux objectifs éducatifs de la Ville. Des actions en lien avec le développement durable, la citoyenneté, l’inclusion, la culture et les arts sont, par exemple, menées.
  • Les accueils périscolaires comptent près de 1 200 enfants chaque soir. Les ALSH accueillent plus de 280 enfants chaque mercredi. Les équipes d’animation s’appliquent à offrir des activités diversifiées et innovantes tout en tenant compte de l’avis, du besoin et du rythme de chaque enfant.
  • La mise en place d’un projet éducatif de territoire (PEDT) permet d’asseoir l’objectif de continuité éducative entre tous les acteurs éducatifs de la Ville (écoles, associations, parents, structures Ville, etc.) œuvrant pour les enfants sur tous les temps (scolaires et péri-scolaires). L’égalité des chances est au cœur du projet municipal.
  • L’éducation reste, depuis 2008, le premier poste budgétaire de la Ville.

Maintenir une offre de places en crèche et d’assistants et d’assistantes maternelles répondant aux besoins des parents (réalisé)

  • Les crèches ont toutes été rénovées et offrent des conditions d’accueil optimisées pour les tout-petits.
  • Le nombre de places y est maintenu (325), des accueils d’urgence proposés.
  • Le fonctionnement des relais petite enfance a été revu avec de nouveaux outils de communication, afin de faciliter la relation entre les parents et les assistants et assistantes maternelles.
  • Des ateliers à la parentalité et des conférences sont également proposés.
  • L’offre privée s’est également développée ces dernières années.

Renforcer la présence d’Atsem dans les classes de maternelle (réalisé)

  • La présence d’Atsem a été renforcée. Il y en a désormais un·e par classe dans l’ensemble des classes de maternelle.
  • Par ailleurs, la Ville s’engage dans le soutien des projets d’écoles par le versement de la dotation globale éducative, à hauteur de 200 000 € sur cette année, ainsi que par l’intervention d’éducatrices et éducateurs sportifs ou intervenantes et intervenants culturels au sein des classes.
  • Et comme chaque année, la Ville prend à sa charge les fournitures scolaires pour les enfants de maternelles et d’élémentaires. Les parents n’ont donc pas à assurer cette charge pour la rentrée (hormis cartable, trousse, voire agenda).

Continuer d’accompagner la reconstruction du centre de formation des apprenti·es (CFA interprofessionnel) (réalisé)

La reconstruction du campus des métiers et de l’artisanat (ex. CFA) se termine. Ce projet très structurant et ambitieux pour Blois et son agglomération offrira des conditions d’apprentissage plus efficaces, en lien avec les besoins des entreprises du Val de Loire. La Ville a notamment mis à disposition du foncier pour cette réalisation. Une piste cyclable a été financée dans la rue pour faciliter les déplacements inter-entreprises mais aussi ceux des futurs étudiants et étudiantes.

Favoriser l’installation de nouvelles filières d’enseignement supérieur en autour de l’éco-construction et du développement des énergies renouvelables (en cours)

  • Les discussions, parfois longues, sont en cours avec l’ensemble des acteurs (Insa, École nationale du Paysage, IUT, CFA, pros et chambres consulaires).
  • Au titre de sa compétence en matière d’enseignement supérieur, Agglopolys accompagne le développement de l’Insa qui devrait compter d’ici la fin de mandat 1 000 élèves ingénieur·es.
  • Pour la santé, l’Agglomération soutient le projet de Campus santé porté par l’hôpital et la Région Centre–Val-de-Loire sur le mail Pierre-Charlot.
  • Un travail a été engagé avec l’université de Tours sur l’évolution de la licence de droit à Blois et la possible émergence d’une licence professionnelle droit du numérique.
  • Un master Design et stratégie de l’innovation a été créé en 2022 par l’Étic/CCI Campus Centre.
  • Enfin, des échanges sont en cours pour permettre à l’École nationale supérieure d’architecture de Versailles (Ensa) d’ouvrir prochainement une antenne à Blois. L’école se situerait dans le dernier bâtiment à construire à la Gare.
Montage images : illustration de synthèse du square Victor-Hugo réaménagé et du mobilier pour s’assoir à l’ombre sur la promenade Mendès-France.

Sous-partie 5
Faire de la beauté de nos paysages une richesse partagée

En photo ci-dessus (de gauche à droite) : bientôt un nouveau visage pour le square Valin-de-la-Vaissière (photos 1 et 2 © Agence AEI) et la promenade Mendès-France réaménagée (photo 3 © Chidraproduction).

Faire de la « promenade des trois ponts » un complément de la Loire à vélo, pour donner à toutes et tous les moyens de balades dans « Blois ville-nature » en toute sécurité (en cours)

  • La promenade Mendès-France est en cours d’aménagement. Des mobiliers ont été installés.
  • Le mail Pierre-Sudreau devrait lui aussi être, à terme (après 2026), embelli.
  • Agglopolys réaménage par ailleurs le Lac de Loire pour accueillir les familles dans un espace de promenade et de flânerie le long de la Loire à vélo. Les bâtiments de l’entrée du site, de la piscine et du restaurant de la capitainerie qui accueillera un restaurant seront eux aussi réhabilités à l’horizon 2026.
  • Dans le cadre du projet « Regards sur Loire » porté par Agglopolys et la Mission Val de Loire, une concertation patrimoniale, artistique et citoyenne s’est déroulée et a donné lieu à un festival culturel en 2023 préfigurant les attentes et opportunités d’aménagement des bords de Loire en Blois Vienne.
  • Un partenariat avec le lycée Camille Claudel, l’ETIC et l’école du paysage donnera lieu à un premier aménagement éphémère (mobiliers et signalétiques) du chemin piéton-cycle situé entre les ponts Jacques-Gabriel et François-Mitterrand en 2024, ensuite pérennisés par un designer professionnel en 2025.

Poursuivre l’aménagement doux des bords de Loire (rive droite avec le belvédère Valin-de-La-Vaissière et la promenade Mendès-France) (en cours)

Agir en faveur d’un tourisme durable et responsable (en cours)

Le « slow tourisme » est au cœur de la stratégie touristique de la destination Blois–Chambord. Depuis 15 ans, les investissements ont été nombreux pour arpenter le territoire à vélo, en prenant le temps de découvrir non seulement les châteaux mais aussi les paysages et les producteurs locaux.

  • Les circuits vélos « Les châteaux à vélo » vont être rénovés et renforcés et des bornes de réparation de vélo ont été installées récemment.
  • Une boucle de promenade équestre est en préparation pour découvrir nos châteaux.
  • L’espace naturel sensible du Champ de tir en Blois Vienne sera aussi aménagé dès cette année pour accueillir les promeneurs et leur montrer la richesse de ce site. Il sera relié au chemin piéton forestier dit « sentier du Rain » et aux cheminements piétons de la Vacquerie en Blois Vienne.
  • En matière de loisirs et de cadre de vie, le projet de parc agricole naturel et urbain de la Bouillie entre Blois, Saint-Gervais et Vineuil vise aussi à proposer au cœur de l’agglomération des espaces verts accessibles à toutes et tous. Cet espace inondable est difficile à transformer mais les premiers travaux seront engagés dès cet automne entre Blois-Vienne et Saint- Gervais-la-Forêt.

Embellir la place du Château et remettre en eau (en circuit fermé) les fontaines de la ville (en cours)

  • La remise en eau des fontaines est progressive. Durant l’été 2023, la fontaine du square Victor-Hugo et celle de Corbigny ont bénéficié d’importants travaux pour retrouver un fonctionnement adapté (circuit fermé).
  • La place du Château fait également l’objet de toutes les attentions, afin d’en améliorer l’animation et l’attrait commercial. Un carrousel a été installé pour la saison touristique. Du mobilier urbain semblable à celui du jardin des Tuileries sera installé en 2024, ainsi qu’aux jardins de l’évêché.
  • Une signalétique renforcée a été mise en place durant l’été pour inciter les visiteuses et visiteurs, toujours plus nombreux du Château et de la Maison de la magie, à descendre vers le centre-ville et vice versa.

Maintenir l’aide au ravalement de façades des particuliers dans le cœur historique (en cours)

  • Le périmètre a été élargi. La rue du Bourg-neuf fait dorénavant partie du dispositif. La subvention Ville peut aller jusqu’à 40 % du coût des travaux. Plus de 100 projets ont déjà été soutenus (soit 652 000 € de subvention), dont 21 depuis 2020 (170 000 €).
  • Un partenariat avec la Ligue de protection des oiseaux a permis de recenser les nids d’hirondelles pour ne pas les impacter.

Développer la végétalisation des espaces urbains (plantation d’essences résistantes et rafraîchissantes, création de parcs urbains, plantation des pieds de murs, végétalisation des cours d’école, des crèches, etc.) (réalisé)

Un important plan de végétalisation de la ville est en cours (800 000 € investis sur 4 ans).

  • Il prévoit la désimperméabilisation de pieds d’arbres et de rues, la plantation de nouveaux arbres ou cépées (par exemple : une quarantaine d’arbres et arbustes sera plantée rue du Bourg-neuf dans le cadre des travaux en cours ; de nouveaux arbres sont également prévus au square Victor-Hugo, etc.).
  • La première micro-forêt urbaine a été plantée rue Monge avec 3 650 arbres et arbustes.
  • La coulée verte de Villiersfins accueille désormais 240 nouveaux arbres et se transforme en prairie arborée.
  • Un parc arboré sera créé en 2025 à proximité de la gare.
  • Un permis de végétaliser est actuellement expérimenté dans plusieurs rues, avant que le dispositif ne soit étendu (possibilité laissée aux riveraines et riverains de fleurir et planter les pieds de mur, devant chez eux).
  • Agglopolys commence à systématiser l’usage de parkings avec infiltration de l’eau de pluie.
  • Un programme spécifique concernant la végétalisation des cours d’école est également en cours (Raphaël-Périé, Mandela, Parodi, Marguerite-Audoux, etc.). Au-delà de l’objectif de végétalisation, le travail sur les cours d’école est aussi une opportunité pour l’ensemble des acteurs en place (enfants y compris) de réfléchir à leurs besoins en respectant la mixité et la singularité, en créant des espaces pédagogiques et accessibles à toutes et tous.
  • La végétalisation des cimetières se poursuit également (par exemple : enherbement du cimetière Ville par une technique permettant de réensemencer des sols pauvres à moindre coût et sans recourir aux pesticides).
  • Par ailleurs, Agglopolys transforme progressivement le secteur de la Bouillie en un grand parc agricole naturel et urbain de 350 hectares avec de nouveaux espaces paysagers et naturels pour les loisirs et les promenades, et aménage le parc des Mées afin de proposer de nouvelles promenades ombragées à travers champs et de réhabiliter les zones humides du parc pour la biodiversité, les promeneuses et les promeneurs.
Cour de l’école Raphaël-Perié, avec des panneaux solaires sur le toit du bâtiment.

Sous-partie 6
Adapter notre territoire à une nouvelle économie plus sobre et innovante

Favoriser le développement de l’économie circulaire sous toutes ses formes (en cours)

  • Agglopolys organise depuis plusieurs années la Fête de la Récup’.
  • Un deuxième caisson du réemploi, dont la gestion a été confiée à la Ressourcerie « Les Bonnes manières », a été mis en service à la déchetterie de La Chaussée-Saint-Victor. Vous pouvez y déposer vos objets en bon état : meubles, appareils électriques, objets de loisirs et de décoration, vaisselle, puériculture, etc.
  • Le recyclage des déchets de balayures est effectif, depuis juillet 2021, en partenariat avec la Ville de Blois.
  • La collectivité est engagée dans un programme local de prévention des déchets ménagers et assimilés et dans la réalisation d’un référentiel Économie circulaire, lequel aboutira sur un plan d’actions visant à réduire les quantités de déchets produites sur le territoire.

Accompagner le développement de nouvelles filières économiques éco-responsables (en cours)

  • La Ville systématise l’installation de panneaux photovoltaïques sur tout bâtiment neuf ou rénové (groupe scolaire Nelson-Mandela, gymnase Traoré–Azarian, etc.).
  • Agglopolys envisage la création d’une ombrière photovoltaïque sur le parking du Jeu de Paume et soutient l’installation de 6 200 panneaux photovoltaïques sur l’ancienne friche Truffaut à Vineuil (projet porté par le groupement citoyen réunissant Ener Centre–Val-de-Loire, Energie partagée et Blais’Watt).
  • Agglopolys est entré au capital du méthaniseur « Metha Blois nord » prochainement construit à Fossé.
  • La Ville et Agglopolys achètent de l’électricité verte issue de productions d’énergies renouvelables françaises (petits producteurs).
  • Par ailleurs, un projet de tiers-lieu au cœur du campus Insa est en cours pour favoriser le lien entre le monde étudiant et les entreprises de notre territoire et penser la transition écologique de nos activités.
  • Enfin, un travail sur la commande publique durable Ville-Agglopolys est mené afin de favoriser des filières économiques éco-responsables.

Développer les parcours de formation initiale et tout au long de la vie à de nouveaux métiers vertueux qui permettent à la fois la création d’emplois et la préservation des ressources (en cours)

  • Agglopolys apporte un soutien financier au nouveau CFA interprofessionnel, ainsi qu’au projet de Campus santé à proximité de l’hôpital.
  • Un soutien à l’émergence d’une licence professionnelle à Blois dédiée au droit du numérique est également de mise (décision à venir du ministère).
  • Dans le cadre du dispositif « Territoire zéro chômeur de longue durée », des solutions seront apportées au public cible.
  • Par ailleurs, la Ville et Agglopolys ont mis en place un plan de formation de l’ensemble de leurs agents en partenariat avec la Région Centre–Val-de-Loire à la transition écologique.
  • Agglopolys finance également des cinés-débats pour tous les âges, tout au long de l’année sur l’eau, la biodiversité, l’énergie, l’alimentation, la forêt, etc.

Développer des filières économiques créatrices d’emplois non délocalisables dans les domaines de l’économie sociale et solidaire, du tourisme, de l’économie circulaire, de l’économie de la transition écologique (en cours)

  • La Ville et Agglopolys encouragent l’installation d’agriculteurs sur le secteur Vacquerie afin de renforcer le maraîchage urbain et prévoit d’investir pour y favoriser la vente directe.
  • La reprise en régie de la restauration scolaire en janvier 2024 va générer de nouveaux débouchés en produits bio et locaux pour nos producteurs.
  • Dans la même logique, la collectivité a aidé à la création de la première Amap blésoise et soutenu l’association des jardins de Cocagne.
  • Un partenariat avec la CCI autour de l’économie industrielle territoriale est mis en œuvre pour animer et favoriser les coopérations entre les entreprises du territoire en terme de formation, d’usages mutualisés des ressources (énergie, réemploi, déplacement, achats groupés) et de compétences humaines, favorisant ainsi l’attachement des investisseurs au territoire.
  • Le dispositif « Territoire zéro chômeur de longue durée » a également pour vocation de recréer de l’emploi localement.

Réalisés mais non prévus

Sport
  • Réhabilitation du terrain synthétique Tabarly (450 000 €).
  • Réalisation d’une nouvelle buvette au stade Jean-Leroi (150 000 €).
  • Remplacement du sol sportif du gymnase Rabelais (fin 2023).
Mobilités

Installation de 5 bornes de réparation de vélos afin d’encourager les mobilités douces (2 au pont Jacques-Gabriel, 1 au château, 1 à la Halle aux grains, 1 à la Creusille). Une 6e devrait prendre place quartier Gare.

Patrimoine
Culture

Création en 2022 du festival Vite, au théâtre ! Ce nouvel événement associe représentations et ateliers et a pour objectif de valoriser les compagnies de théâtre professionnelles locales et d’amener un large public à découvrir ou redécouvrir des œuvres classiques ou contemporaines. Proposé sur une semaine, durant les vacances de février, ce festival a remporté un grand succès en 2022 et 2023.

Téléphonie mobile

Face aux interrogations et réticences que suscite le déploiement de la nouvelle technologie de la 5G, le conseil municipal a soutenu la demande de moratoire pour suspendre les installations le temps d’affiner les connaissances sur les effets sanitaires de cette nouvelle technologie.

Constatant le refus du gouvernement de s’inscrire dans cette démarche, la collectivité a engagé un travail avec les opérateurs pour établir une charte pour un déploiement raisonné et maîtrisé des antennes 5G. Cette charte a été signée par la Ville et les opérateurs Bouygues, SFR et Free le 5 avril 2023.

Pour compléter cette démarche, la Ville a mis en place un observatoire des ondes qui mesure en permanence les champs électromagnétiques avec 5 capteurs placés dans les 5 quartiers de la ville.