La devise républicaine, « liberté, égalité, fraternité » est écrite sur l’architrave de la façade de l’Hôtel de Ville.
L’architrave de la façade de l’Hôtel de Ville de Blois, où la devise républicaine est inscrite.

conseil municipal

Installation du nouveau conseil municipal 2020–2026

La séance d’installation du nouveau conseil municipal 2020–2026 s’est tenue lundi 25 mai 2020. En raison de la situation sanitaire liée au coronavirus, cette séance s’est déroulée sans public dans la salle. Le caractère public de cette séance a été assuré par sa retransmission vidéo en direct ici-même, sur Blois.fr.

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Vous pouvez consulter la composition du nouveau conseil municipal.

Mesdames, messieurs les élus municipaux, mes chers collègues, Mesdames et messieurs qui nous suivez en direct, mes très chers Blésoises et Blésois.

Je reprends la présidence de séance du conseil municipal. Je remercie Danièle Royer d’avoir présidé ce conseil d’installation, ainsi que les assesseurs et nos services pour la préparation et l’organisation. le Conseil se déroule à huis clos, nous le regrettons tous mais les précautions s’imposent et nous les garantissons par un protocole strict.

Je veux aussi avoir un message pour la presse, qui nous regarde, la remercier de jouer son rôle d’information comme elle n’a cessé de le faire durant ces derniers mois.

Ce soir, c’est vers nos concitoyens que vont mes premières pensées, vers celles et ceux atteints par la maladie, le handicap, les personnes isolées, notamment âgées, vers celles et ceux qui ont été touchés par la Covid-19 ou d’autres dans la tristesse suite au décès d’un proche. Elles vont aussi vers les plus fragiles, ceux dans la précarité.

Rien n’a été pour moi plus important ces deux derniers mois que la gestion de cette crise, rien de plus important que la santé, et j’y ai consacré l’essentiel de mon temps. J’adresse un message tout particulier à la très grande majorité de Blésois qui a respecté les règles du confinement en les remerciant d’avoir contribué ainsi à freiner l’épidémie. Ces mois furent difficiles. Nous avons été inégaux devant cette crise selon notre lieu et nos conditions de vie, selon notre condition sociale aussi. Sans interruption, nous avons géré la crise et je veux ici en votre nom à tous, au nom de tous les Blésois, remercier et saluer nos agents territoriaux de la Ville, de l’Agglomération et du CIAS, sous la houlette des deux directeurs généraux, pour la continuité du service public et l’accompagnement de nos concitoyens. Saluer et remercier toutes celles et tous ceux qui, dans le pays, dans la santé, la sécurité et le secours, dans le maintien des éléments vitaux que sont la production d’eau, l’alimentation, la collecte des déchets, la propreté, l’éducation de nos enfants, nous ont permis de continuer à vivre malgré les conditions assez funestes de cette situation. Enfin, un immense merci à tous les bénévoles et volontaires mobilisés pour la fabrication de masques en tissu à destination des habitants de notre ville.

L’élection municipale s’est déroulée il y a déjà plus de deux mois, dans un contexte de début de crise sanitaire qui ne fut pas étranger à la faible mobilisation des électeurs partout en France. Je le regrette car l’engagement citoyen passe par le droit de vote conquis après de longues luttes, un droit qui est pour moi un devoir. Après la confirmation par le président de la République du maintien de ce scrutin, son déroulement s’est fait de façon réglementaire, légale et avec toutes les précautions prises en matière de sécurité sanitaire. Je veux saluer toutes celles et tous ceux qui ont permis le déroulement de ce scrutin dans d’excellentes conditions : agents de notre collectivité, élus, assesseurs, scrutateurs. Je remercie les Blésois qui se sont déplacés aux urnes, contribuant ainsi à la vie démocratique de notre cité.

Aujourd’hui est une étape importante et le déroulement le 28 juin du second tour de l’élection dans les communes qui n’ont pas élu leurs conseillers, va permettre l’installation en juillet des Conseils communautaires. la vie démocratique doit reprendre toute sa place pour ne pas paralyser encore plus le pays.

Je remercie du fond du cœur celles et ceux qui, très majoritairement, ont fait le choix de la liste Blois Résolument que j’ai eu l’honneur de conduire. le résultat est clair et nous donne une large majorité pour mettre en œuvre notre programme qui s’appuiera sur le socle des mandats précédents. Ce vote est la reconnaissance d’un bilan et une adhésion aux propositions que nous avons faites durant la campagne pour la Ville et l’Agglomération. Ce résultat nous oblige plus qu’hier, dans un contexte particulier, face à des défis et enjeux climatiques et environnementaux que nous connaissons, des enjeux de solidarité et des enjeux de citoyenneté. Comme hier, les engagements pris seront tenus !

Le vote des Blésoises et des Blésois est aussi une forme de reconnaissance personnelle. en 12 ans, ils ont appris à me connaître, ils connaissent mes valeurs, la force de mon engagement, mon pragmatisme, ma capacité à me projeter, à me remettre en question aussi, ma proximité avec eux. les Blésoises et les Blésois savent qui je suis. J’ai, depuis toujours, de fortes convictions, de l’intuition, mais je n’ai jamais de certitudes. Être élu à cette fonction pour la troisième fois est un immense honneur et une fierté, mais l’humilité est plus que jamais présente en moi et je mesure toujours plus la responsabilité qui m’est donnée. à cet instant, mes pensées vont vers celles et ceux qui ont fait ce que je suis : mes parents, grands-parents, mes sœurs. Je n’ai jamais oublié d’où je viens. Je remercie mes enfants et petits-enfants qui me donnent la force du combat pour l’avenir. Je veux plus largement remercier celles et ceux qui ont contribué à ma construction, qui ont façonné ma personnalité, qui m’ont imprégné des valeurs de justice, de solidarité et de liberté, et tous ceux qui m’ont accompagné dans mes combats politiques depuis 2004 au service de l’intérêt général.

Je salue tous les élus de ma majorité engagés loyalement dans la dernière mandature dans une fidélité à notre programme. Je tiens également à remercier les élus des oppositions qui durant ces six dernières années ont fait preuve de sérieux, dans un esprit constructif avec comme priorité l’intérêt de Blois, des Blésois et des Blésoises.

Je remercie monsieur Chassier et son groupe, madame Ferré pour son indépendance et son honnêteté intellectuelle, monsieur Chauvin et ses collègues. Je souligne l’engagement durant plusieurs mandats de Véronique Reineau, toujours attentive aux questions environnementales et à qui l’on doit la conversion au bois de la chaufferie urbaine des quartiers nord ainsi que la nouvelle usine des eaux. Jean-Luc Malherbe dont on connaît la préoccupation pour les questions sociales et la droiture dans le respect des valeurs et convictions qui guident ses engagements.

Je veux reconnaître aujourd’hui publiquement l’engagement et le travail de Jacques Chauvin depuis 1983, d’abord aux côtés de Pierre Sudreau comme premier adjoint, puis en qualité de leader de l’opposition sous les mandatures de Jack Lang, dans la majorité de Nicolas Perruchot ensuite et depuis 2008 comme principal représentant de l’opposition de droite et du centre. Jacques Chauvin aura marqué la vie de cette collectivité ; sa maîtrise des dossiers ne peut être remise en question. Il aura fait preuve de grande responsabilité en accompagnant nombre de nos projets d’aménagements indispensables à l’attractivité de notre ville. Son esprit constructif s’appuie sur deux choses : les valeurs républicaines qui sont les siennes et son amour pour Blois. C’est cela qui nous a réuni.

Je veux ici solennellement saluer l’arrivée de tous les nouveaux élus de la majorité comme des oppositions. « la démocratie est d’abord un état d’esprit »... la démocratie continuera à vivre au sein de notre assemblée, dans le respect des différences mais je resterai intransigeant sur le respect des valeurs fondamentales de notre République qui guideront notre action et nous permettront le vivre ensemble. Nous sommes tous différents mais tous Blésois et je continuerai à être le maire de tous et de chacun. Autant qu’hier, je mesure l’exigence qui nous est demandée. L’élu municipal s’engage pour sa ville, son agglomération et ses concitoyens. Depuis 2008, je n’ai jamais compté mon temps, mes heures, ma disponibilité. Ma responsabilité régionale, contrairement à ce que certains ont pu en dire, n’a pas eu d’impact sur mon engagement municipal, ou plutôt si, un impact positif. C’est en effet une attention plus forte et des moyens plus importants pour notre ville, notre agglomération, en accompagnement de nos projets, et en soutien au monde économique et associatif que porte la Région.

Engager une nouvelle mandature municipale me permet de regarder derrière pour me projeter encore davantage. Regarder derrière, c’est aussi reconnaître ce qui fut réalisé pour notre ville. Mes pensées vont vers deux de mes prédécesseurs. Jack Lang qui a donné un réel élan nouveau à notre territoire dans différents domaines, et dont l’empreinte reste forte. et un autre illustre prédécesseur, Pierre Sudreau qui fut aussi élu maire à trois reprises. un homme, un combattant, un résistant, un bâtisseur, un humaniste que j’ai eu la chance de connaître en 2008, avec lequel est née une amitié. Mais en évoquant Pierre Sudreau, je ne puis ne pas citer son ami qu’il m’a fait connaître, Stéphane Hessel, dont les combats et positions nous guident toujours. Je retiens de lui, plus encore dans ce contexte, cette phrase : « Nos élites ne parviennent pas à envisager un avenir qui soit différent du présent ? Eh bien construisons-le ! ».
À partir de notre programme, c’est ce que nous ferons ici à Blois !

Mes chers collègues, mes chers concitoyens, ce conseil municipal se déroule dans un contexte de crise inédite. la situation est grave. Ce n’est pas, comme l’a exprimé le président de la République une Guerre, c’est une Crise avec un « C » majuscule. Dans une guerre, on connaît son adversaire, son ennemi. D’autres pays connaissent la guerre, et on pense à toutes ces victimes, en Syrie, en Libye, et ailleurs, bombardées, tuées par milliers, en exode. N’oublions pas les crises liées aux questions climatiques qui, déjà depuis des années, ont accentué les famines dans des pays où un enfant meurt de malnutrition toutes les cinq minutes. L’Europe n’y échappe pas et des scientifiques ont étudié les effets des catastrophes qui pourraient, si des adaptations et mesures fortes ne sont pas prises, provoquer la mort de plus de 100 000 personnes chaque année en Europe. en moyenne annuelle, ce sont près de 150 000 morts du cancer en France. 36 millions, c’est le nombre estimé de morts causés par le sida dans le monde depuis l’identification du virus. Alors oui, cette Covid-19 a causé des milliers et des milliers de morts dans le monde et fera encore des victimes tant que la recherche n’aura pas trouvé un traitement efficace et un vaccin. Cette crise n’est pas la seule, pas la première, pas la dernière.

La crise sanitaire a des conséquences terribles sur l’économie mondiale et le plus difficile reste à venir. Là aussi, notre territoire local n’en sera pas exempt. Malgré le soutien important et sans précédent de l’État, des Régions, peu de secteurs vont être épargnés. le chômage va grimper et des situations sociales devenir préoccupantes. C’est là où la solidarité doit jouer pleinement. Cela nous interroge sur l’organisation de nos sociétés, sur ce libéralisme à tout crin, sur ce modèle mondial. Il nous interroge sur notre modèle économique. Rien ne doit demain être comme avant. le courage politique doit l’emporter face aux lobbies, aux conservatismes, au pouvoir de la finance. Sinon, les peuples pourraient l’imposer. à l’échelle locale nous avons un rôle essentiel. Car comme l’exprima François Mitterrand en 81, « la France a eu besoin d’un pouvoir fort et centralisé pour se faire. Elle a aujourd’hui besoin d’un pouvoir décentralisé pour ne pas se défaire »... C’est encore plus vrai aujourd’hui et l’hyper concentration des pouvoirs, des services déconcentrés comme l’ARS et non décentralisés ont montré leur limite et la nécessité absolue de repenser la gouvernance.

Les communes, le bloc communal, ont un rôle majeur à jouer. Notre programme s’inscrit dans ce souhait de mutation, d’évolution, d’adaptation indispensable. Nous serons amenés à imposer des changements de modes de déplacement, de pratiques, d’organisation de la vie dans la cité.

Priorité aux déplacements doux et transports en commun. Dès ce mois de mai, le travail engagé en 2019 sur un plan de déplacements vélo et piétons sera finalisé et priorisé dans le Plan pluriannuel d’investissements. L’Agglomération entame ce mois-ci les discussions pour la DSP Transport où l’ambition doit être maintenue malgré la perte importante de recettes du Versement Mobilité. Priorité à la défense des transports ferroviaires au niveau régional, pour la desserte de notre agglomération, entrée touristique du Val de Loire et première zone d’activité économique du département.

Nous prioriserons la poursuite des investissements sur l’amélioration énergétique de nos bâtiments publics, sur les énergies renouvelables. Nous poursuivrons la végétalisation de la ville partout où cela est possible, par exemple, avec la création d’un nouveau parc urbain boisé, avenue Jean Moulin, au cœur de notre agglomération. Plus que jamais, nous accompagnerons la nouvelle économie, l’économie circulaire, le développement du maraîchage et le tourisme. L’Agglomération, dans sa compétence économique aux côtés de la Région, doit faire preuve de volontarisme pour accueillir de nouvelles entreprises.

La majorité confirmera son opposition à un deuxième échangeur autoroutier, et nous réserverons dans le cadre de l’élaboration du PLUI des terres agricoles à l’Ouest pour satisfaire les demandes et les objectifs. Enfin, la reconcentration de l’habitat, confirmée dans nos documents d’urbanisme, continuera à bénéficier de toute notre attention pour garder et attirer de nouveaux habitants en accompagnant les nouveaux projets de logements diversifiés et répondre aux besoins et attentes. Site Laplace, Quartier Gare, Médicis, Villiersfins, Saint-Georges pour ne citer qu’eux et dans le cadre d’Action coeur de Ville, la reconquête de logements en centre-ville dynamisée déjà par le projet de l’Hôtel Dieu, l’ancienne école Victor Hugo et bien d’autres sur lesquels nous pourrons prochainement communiquer.

Nous pensions juste quand, dès 2008 et pour la première fois, nous avons empêché l’extension de grandes surfaces en périphérie. Il faut aller plus loin, être plus exigeant. Aucune extension nouvelle et notamment alimentaire. Mais l’État doit nous donner plus d’outils pour nous y opposer, pour des surface inférieures à 1 000 m² : contre l’ouverture du Netto nous étions, contre l’ouverture prochaine au nord de Grand Frais nous sommes mais en vain.

Le déplacement des banques en périphérie au détriment de la proximité dans les quartiers est un scandale. Changer nos modes de vie, de consommation, produire et consommer local, tout cela justifie encore plus qu’hier des projets de retour de l’offre alimentaire de proximité, dans nos quartiers, en centre-ville avec le projet de Halle à Saint-Vincent et la pérennisation que j’ai souhaitée des micros marchés dans cinq quartiers de notre ville.

C’est le concept de ville compacte, où l’on tire profit maximal de nombreux équipements urbains, où l’on offre des espaces diversifiés avec un centre urbain renforcé. Cette conception de ville compacte implique la proximité de tous et de tout. C’est une ville de la distance moyenne, c’est faire une ville cohérente. Ces questions d’organisation et d’évolution de la ville sont majeures, c’est la raison pour laquelle l’élu en délégation sur ces politiques est le premier dans l’ordre du tableau des adjoints.

Cette cohérence de la ville est celle du programme que nous déploierons à partir de priorités qu’arbitrera la majorité municipale pour les six années à venir. en effet, l’impact de cette crise se fera aussi sentir sur nos finances locales et notre capacité d’intervention. Mais le sérieux de la gestion qui est la nôtre depuis 2008, ayant permis une réduction de 12 millions d’€ de notre dette, sera maintenu avec la recherche absolue du maintien de la stabilité fiscale. Faire de Blois une ville plus écologique, une ville plus citoyenne, une ville plus solidaire, c’est ce qui va guider nos choix. Rien ne peut se faire sans solidarité entre les générations, envers nos aînés à qui nous devons tant, envers les plus fragiles. les conséquences de la crise vont nous y obliger, dans nos responsabilités et compétences respectives à faire mieux et plus. les élections départementales de 2021 permettront de mesurer, conformément aux compétences de cette collectivité, l’ambition et les priorités données par les uns et les autres.

Une ville solidaire s’appuie aussi sur la richesse du tissu associatif auprès duquel notre soutien a été sans faille malgré les contraintes budgétaires. les associations sont victimes aussi de la crise, elles devront s’interroger, s’adapter, mutualiser, fusionner peut-être pour certaines. Elles pourront toujours compter sur notre accompagnement et notre soutien sans faille.

En matière de solidarité, dès cette année, le travail sera engagé pour un plan de lutte contre l’isolement et pour des actions intergénérationnelles amplifiées. les deux mandats précédents ont conforté Blois comme ville apprenante, cette mandature affirmera cette réalité dès le plus jeune âge. Dès septembre, le retour à une Atsem par classe en maternelle est confirmé.
Avec l’Agglomération et la Région, nos filières de formation, de l’apprentissage à l’enseignement général jusqu’au supérieur resteront une priorité. Enfin, je n’oublie pas que la qualité de vie s’appuie aussi sur la sécurité et la tranquillité publiques, des domaines où notre volontarisme a porté ses fruits et où l’effort sera maintenu dans une adaptation et un partenariat essentiels et permanents.

Cette mandature ne sera pas comme les précédentes. les conséquences de cette crise sanitaire risquent d’être terribles sur un plan économique et social. Elle provoque une accélération des mutations nécessaires mais elle va se heurter à beaucoup de freins et d’oppositions. Nous devrons tous en tirer les conséquences, les États les premiers. C’est dans la solidarité, l’ambition maintenue, mais aussi le pragmatisme que nous devons agir. Notre projet porte en lui des réponses aux mutations, évolutions, transitions indispensables. Comme je l’ai dit, il faut dans de nombreux domaines « changer de logiciel ». Nous l’assumerons en le partageant avec nos concitoyens. Comme disait Mendès France « Choisir, cela ne veut pas dire forcément éliminer ceci ou cela, mais réduire ici et parfois augmenter ; en d’autres termes, fixer des rangs de priorité. »

Notre projet politique est clair, il devra comme en 2014 s’appuyer sur la construction avec tous nos agents d’un projet d’administration. Une administration qui sera réorganisée à l’automne pour correspondre au projet politique. les deux directeurs généraux nous ont, au président de l’Agglomération et moi-même, proposé un nouvel organigramme qui a notre faveur. Au-delà, comme depuis 2008, c’est une considération bienveillante envers nos agents qui s’exprimera. Dans la recherche du mieux vivre au travail, dans les services qui le permettront, j’aurai des propositions à partager avec les représentants du personnel pour mieux concilier vie professionnelle et vie personnelle. Cela peut passer par de nouvelles organisations du temps de travail dans le respect de la durée légale bien sûr.

Pour conclure, aux Blésoises et Blésois, je veux vous dire que je serai digne de la confiance que vous m’avez témoignée, confirmée par ma majorité aujourd’hui. Gouverner c’est choisir, c’est faire preuve de courage. C’est vous mes chers concitoyens qui me donnez cette force et ce courage, je vous en remercie.

Marc Gricourt, 25 mai 2020